One year at Quru

And actually my first year at Quru.

To be completely honest I didn’t realize it has been a year since I joined Quru’s team. Linkedin made me realize it yesterday through a couple of private messages and « likes » that it’s been already 12 months that I’ve started over there.
I’ve joined Quru for a couple of reason, quit the NetBooster experience and the « Head of » title, to get back to a Senior Web Analyst role, joining an experienced team, mostly focus on analyzing and not that much on technical side of things. Also joining the SEK group even though I didn’t realize it when I sign my contract.

What about a year after?

I will sign again for sure. If I should have a regret it would may be about not signing with them when I got a previous opportunity in 2015 when I arrived in Finland.
I’m French, I’ve worked in Nantes, Paris, Montreal, Calgary and other couple of places. I’m more used to work 80 hours a week without compensation than with the Finnish spirit or balance of life (which believe or not is way more heathly and efficient on a long term base). Quru is an agency, yes and definitely yes. With a strong weakness for an agency: they care for their employees. I nearly feel like home at Quru (I even wear socks or slippers all time now). SEK people are like a family-in-law, you don’t see them that often but you always find a reason to have a party with them.

Do I miss my title and the responsibility?

No. Absolutely not. For multiple reasons, especially personal ones. But also cause it appears that Quru was missing technical knowledge/skills on board, thus I have found my place here quite easily.
I take care of my clients, helping my colleagues and surely at one point will have extra time to do everything that I’m suppose to setup on my todo!
Plus I can share some good jokes about old fashion days where GTM and other TMS were not running the tagging world. I can raised the head, ask for advanced JS help but also stupid question about the Adobe Analytics interface, or make a demo of Adobe Launch… I’m not struggling with only one technology, I’m using at least 10 tools per week and can really be hollistic this way. Without giving up on the expertise part.

Then why not joining a bigger company more focus on technical focus?

Cause I’m an analyst. I’m an analytics expert. With a strong knowledge of the technical aspect of the market. If I join a technical team full of developer, then I will became just a developer with some analytics knowledge.
It’s just a state of mind. From my opinion data and analytics are more important than the way it’s implemented. Thus it has to be more important in the way I see my role. In the way that Quru see the technical dimension too.

Girlz in Web

Je n’avais pas pris le temps de revenir sur cette nomination mais voilà : je suis dans l’annuaire de Girlz in Web !

Tout d’abord, meaculpa : avant qu’on ne m’en parle, je ne savais pas du tout ce que c’était. Donc cela fait environ 6 mois que je sais qui est cette association. Et pourtant défendre les femmes et leurs places dans le monde du web, avec les nouvelles techno comme ils disent et l’ambiance plutot masculine qui y règne, je sais ce que c’est. Donc voilà :

definition_girlzInWeb

 

Je ne sais pas s’il faut absolument une association de femmes du numériques pour justement revendiquer l’égalité au sein de ce milieu. C’est un peu comme demander la galanterie quand vous manifestez pour l’égalité de salaire, cela me laisse toujours un peu dubitative sur la méthode.

Mais au delà de cela, il faut savoir quand même participer, aider, contribuer et se rendre utile. D’autant plus quand cela s’inscrit très bien dans un esprit de synthèse : sur quoi je me concentre (les 3 principaux points dont j’aime parler concernant mon travail, ma plus grande fierté, ce dont je suis un peu moins fière, où je suis douée, où j’ai des lacunes…).

Et surtout : serais-je considérée comme l’une des meilleures du web ? Bah oui : http://expertes.girlzinweb.com/profiles/fanny-le-beguec-61

(oui faut que je refasse ma photo qui date d’il y a plus de 5 ans, je sais, je sais…)

 

Le grand pari…

Voilà c’est fait : j’ai quitté Paris, ma petite vie bien tranquille et tout confort pour tenter l’aventure. L’aventure mais pas que…

En fait je viens d’arriver au Canada, ou plus précisément à Montréal dans la fameuse province du Québec. Le but d’un point de vue professionnel y est multiple :

  • nous autres outre atlantique parlons toujours de l’exemple US/Canada en disant « on a dix ans de retard » (des fois l’estimation est plus faible je le concède), mais clairement je pense qu’il est difficile de comparer aussi simplement les deux marchés. Les lois divergent, mais aussi les habitudes, les usages du web mais surtout des internautes… Du coup difficile je pense de juste résumer en un temps de retard.
  • de mon côté j’avais atteint un vrai niveau d’expertise reconnu, mais je me pose énormément de questions sur la suite. Certains autres experts écrivent des livres sur cette spécialité qu’est le Web Analytics, d’autres persévèrent encore dans l’expertise… J’ai besoin de prendre un peu de recul et de voir ce qu’il est possible de faire pour moi.
  • il y avait un autre point plus personnel : je n’ai jamais pris un an de césure. J’ai suivi mes études sans embûches, mais sans pause non plus, puis j’ai directement enchaîné sur mon premier travail, puis le suivant et ainsi de suite. Mais au final, j’ai enchaîné sans jamais me permettre de prendre un réel recul, et comme en plus je n’ai jamais eu de vraies difficultés à trouver un travail bien payé et intéressant, le jeu était aussi faussé sur ce plan. Bref un besoin de revenir à la réalité là aussi.

Du coup, aujourd’hui, je recherche un travail dans le domaine du web pour lequel je serai peut-être sur qualifiée certes mais j’ai besoin d’une part de m’occuper l’esprit mais aussi de voir comment ça se passe ici, réellement.

Voilà, en fait c’est assez simple :)

Livre Blanc sur l’usage des cookies avec le GESTE

Voilà c’est une publication qui vient de paraître : http://www.geste.fr/reunion-livre-blanc-cookie-consent-30-avril-2014/

Cela est accessible uniquement aux membres mais vous pouvez contacter le Geste sur leur site www.geste.fr pour demander à être membre/avoir accès à la publication.

Je voulais juste remercier toute l’équipe avec qui j’ai travaillé sur ce sujet et qui a su m’apporter autant de connaissances juridiques, pour que cela donne un tel livre blanc qui m’a beaucoup tenu à cœur.

La précarité et la volatilité du marché

Je quitte de nouveau mon job, et reprends un peu l’écriture, même si au final je n’ai pas réellement beaucoup écrit durant cette étape en « interne ». Mais ce n’est pas exactement le sujet que je souhaite aborder aujourd’hui.
Si vous regardez bien, beaucoup des Web Analystes aujourd’hui changent souvent de travail, d’employeur… Une réflexion nous est venue entre anciens collègues d’une de mes anciennes boîtes que j’ai pu ensuite partager avec plusieurs experts du domaine (qui eux sont plutôt devenus indépendants, à leur compte au final).
Cette « volatilité » des postes ou des personnes occupant ces postes est aussi due (pas uniquement, je ne cherche pas à me trouver des excuses) à la perpétuelle modification des environnements de travail de ces Web Analystes et ce rapidement (ce qui explique une désillusion encore plus forte pour la personne occupant le poste). Or comme ce n’est pas le travail qui manque dans le domaine, bah, la solution la plus simple est de changer de travail quand cela ne va plus. C’est une forme de précarité « positive », mais loin d’être idéale à la fois d’un point de vue pérennité pour la personne et pour le poste, ou d’un point de vue maturité du marché.

Il y a beaucoup de points de désillusion qui peuvent varier sur ce type de poste :

  • lurgence : il y a toujours des demandes urgentes qui passent prioritaires, avant les projets de fond pouvant aller jusqu’à mettre en péril la pérennité des marquages. Cela peut provoquer une lassitude, une incompréhension mais aussi un énervement pour ne pas avoir les moyens d’arriver à ses fins.
  • la politique / manque de prise en compte dans la stratégie : et surtout la stratégie du groupe sur ce point, qui hélas, étant très lié à une expertise, échappe parfois à des strates dirigeantes, sauf cas d’urgence ou d’état avancé sur l’équipe dirigeante sur ce sujet.
  • changement d’univers : mais aussi changement de management, ou encore de rattachement d’équipe… Ce qui joue forcément sur les objectifs et l’intégration du poste.
  • la difficulté de faire sa place : Un Web Analyste qui s’installe pour la première fois dans une société devra toujours faire attention à ne pas passé pour le « contrôleur » : celui qui vérifie un chiffre une fois que le travail est fait. Le Web Analytics est une discipline qui sert à chacun dans l’entreprise, c’est un outil pour arriver à ses fins et en aucun cas un couperet qui tombe à la fin du mois. Et je ne vous parle pas du fameux « bah d’habitude on fait ça comme ça » lorsque vous vous rendez compte que certains de vos utilisateurs confondent visites et visiteurs et que vous essayer de les aider…
  • l’investissement/ le coût financier : à la base les outils de Web Analytics ne sont pas rentables lors de leur installation, ni dans une utilisation basique ou de niveau très bas. Il faut aller au delà pour avoir un réel gain, mais cela signifie configurer, passer du temps, expliquer/évangéliser, accompagner… Et donc un investissement non négligeable à la fois humainement et en terme d’outils. Ce qui en temps de crise n’est pas si évident à justifier d’autant plus qu’il faudra sûrement le justifier sur un moyen terme moyen (un an voir plus).

Depuis presque deux ans maintenant on assiste à un phénomène d’internalisation des postes de Web Analystes, comme si le monde du Web et ses instances dirigeantes avaient compris que ce type de poste nécessitait une présence quotidienne. Mais en même temps, ces Web Analystes sont souvent cantonnés à l’utilisation d’un outil. Ils sont experts dans cet outil et c’est tout. Il est alors difficile de leur demander de devenir de vrais analystes lorsque l’on limite un poste à un outil, voire à son nom. Quelque part cette internalisation des postes, dans un premier temps profitable, devient presque néfaste. Du coup le Web Analyste est obligé de devenir spécialiste d’un seul outil, possiblement faire des analyses évoluées, mais ne sera surtout pas influencé à développer son expertise vers d’autres outils, d’autres domaines… Et puis faire des analyses, des vraies, sans pouvoir comparer des outils, des sources, et faire uniquement avec les moyens que proposent un outil c’est limité. C’est comme demander à un coureur de fond de courir pied nu, en fermant les yeux et en ne s’aidant que de rétroviseur. Si cela vous paraît ridicule, demandez-vous quand même à l’occasion quels moyens vous donner à votre Web Analyste.

Bref je continue de me poser pas mal de questions sur mon métier/mon domaine : jusqu’à quand cette situation va durer ? Comment cela va t-il évoluer ? Est-ce qu’un jour Pôle Emploi reconnaîtra le boulot de Web Analyste (plutôt que de proposer par défaut des jobs de développeurs dans ce cas là) ? Etc.

Et pour conclure sur cet article : petite innovation ! Une citation de Jacques Warren durant son intervention jeudi 23 mai lors d’un évènement AT Internet :

« L’analyse Web n’a pas encore livré les promesses qu’elle tient depuis des années ».

Le reporting est-il toujours le point faible des outils de Web Analytics ?

Il fut un temps où je m’interrogeais sur la possibilité pour les éditeurs de Web Analytics à pouvoir contenter tous les clients, quelques soient leurs profils avec une seule et même interface. Il est certain que leurs interfaces ne sont pas toujours évidentes à appréhender voir même à apprivoiser.

L’apogée d’Excel

Mais les éditeurs (malins comme ils sont) ont pensé à tout… D’abord des plugin (ou « add-in ») Excel : cela vous permet par une opération de magie très simple à reproduire chez vous d’intégrer des rapports de votre choix au sein d’Excel automatiquement, avec un refresh des données sous votre contrôle, et ainsi de pouvoir « bidouiller » vos données dans un environnement plus familier. Par contre il a des contraintes : telle version de Excel minimum, ou au contraire maximum, sinon c’est incompatible, non compatible Max OS…

Ensuite les éditeurs ont construits des API : maintenant, et sous certaines conditions, vous pouvez extraire de la donnée brute provenant de votre outil de Web Analytics. Fantastique !!! Sauf qu’il y a là aussi des contraintes : pas de données de la journée en cours, pas plus de XX lignes, fréquence d’appel à l’API limitée, API très onéreuse… Bref toujours un peu trop de blocages.

L’ère des rapports personnalisés

Et puis sont réellement sortis les « custom reports » : une interface d’aide à la construction des rapports tels que vous les souhaiteriez. Au fur et à mesure cela s’améliore : possibilité de créer ses propres mesures à partir des données collectées, possibilité de segmenter les données ou les dimensions, possibilité aussi de partager votre rapport avec un autre utilisateur… Mais vous avez tout de même toujours des contraintes : vous êtes dans un reporting préformaté (donc par définition vous ne pouvez pas faire que ce que vous voulez), les dimensions et les mesures ne sont pas toutes croisables (critères de cohérence des mesures par rapport aux dimensions soumises à l’appréciation de l’éditeur)…

Et surtout : vous restez toujours dans l’environnement de votre éditeur de Web Analytics. Il vous est donc toujours impossible (sauf moyennant une certaine somme) d’ajouter de la donnée de l’extérieur (de votre CRM, de votre gestion des stocks…). Et vous êtes toujours obligés de l’exporter dans Excel dès que vous souhaitez une modification graphique, ou ne serait-ce que le communiquer de manière accessible à tous vos collaborateurs.

Et demain ?

Aujourd’hui nos éditeurs de solution continuent à nous fournir des reporting de base, pré-configurés et statiques (quasiment une cinquantaine pour la plupart des éditeurs payants). Du coup, utilisateurs, fainéants que nous sommes, nous contentons de regarder ces reportings. Ce qui indirectement n’oblige en rien nos éditeurs à évoluer et ainsi de suite.

Imaginez maintenant que les éditeurs ne se concentrent que sur leur métier de base : collecter la donnée du web, en masse, et la rendre « propre ». Cela inclurait les phases de marquages, d’optimisation de celui-ci mais aussi pourquoi pas de correction à la volée de celui-ci. Et surtout cela concernerait toutes les plateformes possibles (web, mobiles, tablettes, réseaux sociaux, widgets…). Considérant les évolutions des volumétries du web ces dernières années et la multiplication des supports : ce n’est pas une mince affaire.

Cela impliquerait que des outils de reporting dédiés à cette tâche se « plug » ensuite sur les outils de Web Analytics et en restituent la donnée : des reportings définis un par un selon les besoins du client final, selon son profil et surtout uniquement des données pertinentes pour lui (contrairement à une dilution de cette donnée pertinente comme on peut l’avoir aujourd’hui). Ce serait certes surement plus long en implémentation initiale mais tellement plus efficace sur l’analyse quotidienne.

Il est à noter que plusieurs éditeurs de solution de reportings ont déjà entamé cette absorption de la donnée du Web Analytics : en créant par exemple des connecteurs à Google Analytics.

Oui mais alors ?

Et bien maintenant imaginez ce que vous feriez s’il n’y avait pas de reportings préconfigurés par défaut.

Alors ?

Renouveler sa période d’essai ?

Tout est dans le titre encore une fois. Faut-il renouveler sa période d’essai ?

Souvent je me suis posé la question par principe, parce que la date fatidique de la fin de la période arrive et que intrinsèquement la question se pose. Cette fois-ci la question s’est posée mais à insister, jusqu’à ce que je puisse y répondre. Oui j’ai renouvelé ma période d’essai. Ou plutôt je l’ai prolongé.

En effet, les clauses de mon contrat indiquait une période d’essai de 4 mois avec un délai de prévenance d’un mois. Personnellement je ne savais pas trop à quoi cela correspondait jusqu’à ce qu’une amie m’aide à comprendre le principe. En gros (pour simplifier et par ce que je ne suis pas experte dans ce domaine) cela correspond une période minimale requise pour que l’employeur et l’employé prévienne l’autre partie de la validation ou non de la période d’essai. Si elle est validée alors tout va bien, et vous reprenez le cours de votre CDI au bout de 3 mois. Si elle n’est pas validée, il vous reste un mois pour valider vos incertitudes et vous refaites le point au bout des 4 mois. Mais en aucun cas vous ne pouvez vous retrouver avec un renouvellement de votre période d’essai, et donc vous évitez à coup sûr les 6 mois de période d’essai.

Le système apparait complexe mais s’est avéré pratique dans mon cas.

Je souhaitais renouveler ma période d’essai car il y avait des gros « flous » sur le périmètre de mon poste et de ma mission. Du coup pour moi comme pour mon DRH (qui s’est révélé être très compréhensif sur les raisons de mes doutes), la prolongation à 4 mois s’est révélée être une bonne solution. Cela a permis deux choses : envoyer une alerte à mes supérieurs directs concernant mes doutes, mais aussi avoir un mois pour en parler, s’expliquer et mettre en place des ajustements.

Un mois pour les ajustements c’est un peu court : pour avoir la certitude que chacun s’y tiendra, et pour tester la cohérence de ceux ci. Mais les discussions avec mes supérieurs ont permis de mettre les choses au clair de manière constructive. Surtout dans le cadre de création de poste, comme c’était le cas pour moi. Eux avaient une vision de mon poste, qui ne correspondait pas sur certains points avec ce que j’avais signé.

Voilà. Dans tous les cas je ne regrette pas d’avoir prolongé d’un mois. Tout comme cela m’a conforté dans le fait que pour mes anciens employeurs la réponse « Non » était logique et totalement justifiée.

Google sort son TMS !

Et vous trouverez tous les détails techniques par ici http://www.google.com/tagmanager/get-started.html

Je ne m’attarderai pas sur l’utilité ou non d’un Tag Manager (ou encore d’un Tag Container cela revient sensiblement au même).
Ce sur quoi je voudrais m’attarder ce soir est sur le fait que Google sorte son système de Tag Management. Il n’est pas le premier : Adobe Omniture, Eulerian Analytics … l’ont déjà fait auparavant. Ces éditeurs vous proposent un système de container pour l’ensemble de vos tags sur vos sites (nous savons tous qu’il n’est pas rare pour la plupart des sites à forts trafic d’avoir à minima 3 types de tags par page, si vous y ajoutez la pub, les panels… la 10aine de tags est vite atteinte !).

Mais lorsque le tag container est proposé par un éditeur de solutions de Web Analytics (ou de Pub), il sera forcément d’abord adapté pour sa solution puis au fur et à mesure pour d’autres. Cela signifie indirectement que vous vous liez encore plus avec votre éditeur (ce qui peut être un bon choix dans certains cas).

Cependant si les Tag Management System (TMS) étaient pour le moment peu connus du commun des mortels, ou vus avec des réticences, le fait que Google se lance dans cette brèche va sans aucun doute démocratiser la solution. C’est d’ailleurs un peu l’effet qu’avait fait Google Analytics. Même si l’outil n’est pas parfait, il permet à tout le monde de comprendre ce que c’est, de s’y essayer et bien souvent de l’adopter. La force Google voulant que cela soit toujours bien documenté, qu’il y ait toujours des forums associés… l’utilisateur « Lambda » trouvera toujours une réponse à ses questions.

Bref même si je ne changerai pas mon TMS pour le moment : Merci Google :)

ps : petite pensée particulière à un de mes confrères/concurrents qui me disait il n’y a pas 3 semaines « que non il ne voulait pas d’un TMS, cela perdait en rapidité d’exécution de la page, il préférait gérer ses tags un à un ». Comme quoi même quand votre site principal fait plus de 150 Millions de Pages vues mensuelles, il y a toujours moyen de revoir ses positions.

L’importance de l’étiquette…

C’est article est un petit « coup de gueule ».

J’avais déjà été confronté à cette situation en SSII (la fameuse différence entre consultant junior, confirmé ou senior) et j’avais pu l’observer chez certains clients grands comptes. J’avoue qu’en passant en interne j’ai pu l’observé quasiment au quotidien : l’importance de l’étiquette.

C’est fou comme certaines personnes attachent une importance considérable au titre de leur poste : ils veillent à ce que celui-ci « fasse bien », que leur signature soit aussi grande que possible, même si elle en perd en terme d’uniformité et de cohérence au sein de la même société. Ce qui importe c’est que lorsqu’ils se présentent, envoient un mail,… nous puissions lire quelque chose qui sonne bien, qu’importe si nous sachions ce que cela signifie et à quoi cela correspond concrètement.

Idéalement un terme de « Responsable » (ou grâce à nos amis anglosaxon « Manager »), si possible d’un pôle ou à défaut d’un projet, ou d’un sujet  en regroupant plusieurs. Mais je voudrais rappeler à ces messieurs (et dames, la parité vous inclue), qu’à la base pour être responsable il faut assumer vos responsabilités. TOUTES vos responsabilités, que vous connaissiez le périmètre de votre poste et donc de votre responsabilité, ce que cela implique auprès de vos collègues et subordonnés.

Du coup là où le titre de poste avait un sens auparavant, lié à la hiérarchie dans l’entreprise, où chacun s’asseyait à côté de son supérieur lors de grande évènements, comme en signe de soutien ou même de ralliement, aujourd’hui nous assistons à des réunions où lorsque les personnes se présentent chacun dit de quoi il est responsable les uns à la suite des autres, sans cohérence au sein d’une même équipe, voir société.

C’est un nouveau jeu : au delà d’avoir un salaire, un bureau mieux que le voisin, il faut aussi pouvoir présenter mieux que lui.

Ah et dernière remarque : pour être responsable d’une équipe ou plutôt comme le veut la mode « Team Manager » l’équipe en question doit être composée d’au moins deux personnes donc vous uniquement ne suffit pas…